L’essentiel à retenir : si l’autoguidage natif New Holland est performant, il impose souvent des abonnements coûteux. Une solution universelle permet désormais d’équiper n’importe quel modèle, du récent T7 à l’ancien TM, avec une précision centimétrique gratuite via le réseau Centipède. Cette technologie supprime les charges récurrentes pour une rentabilité immédiate. Découvrez notre kit Autoguidage RTK New Holland sans abonnement.
Payer un abonnement annuel hors de prix juste pour que ton tracteur file droit, ça commence à peser lourd sur les charges ? Découvre comment équiper n’importe quel modèle avec un système d’autoguidage New Holland ultra-précis sans verser un centime de plus tous les ans. Que tu aies un T7 ou un vieux TM, je te montre la méthode fiable pour passer au RTK gratuit et gagner en confort dès demain.
- L’autoguidage New Holland d’origine : la promesse PLM Intelligence sur les tracteurs récents
- Les angles morts du système constructeur : quand le “tout intégré” montre ses limites
- Guidage sur les générations intermédiaires : le temps des premières adaptations
- Et pour les “vieux bleus” ? L’impossible autoguidage sur les tracteurs emblématiques
- Le marché change : quand les constructeurs s’ouvrent à d’autres technologies
- La solution universelle : un kit d’autoguidage RTK sans abonnement pour tous les New Holland
- Les bénéfices concrets au champ : bien plus qu’une simple ligne droite
- Passer à l’action : installer et utiliser son kit d’autoguidage universel
L’autoguidage New Holland d’origine : la promesse PLM Intelligence sur les tracteurs récents

Les écrans IntelliView et l’écosystème intégré
L’écosystème PLM Intelligence représente aujourd’hui la vitrine technologique de chez New Holland. Tout est centralisé sur les écrans tactiles IntelliView, qui pilotent aussi bien les réglages machine que le guidage lui-même. C’est une architecture pensée pour tout regrouper sous les yeux du chauffeur.
Prends l’exemple d’un New Holland T7 récent sorti d’usine. Avec le système IntelliSteer, le guidage est directement intégré dans la colonne de direction et l’hydraulique. Tu montes, tu démarres, et ça marche : c’est une solution “clé en main” très séduisante pour ceux qui veulent éviter le bricolage.
Ce système va plus loin que la simple ligne droite. Il gère l’ensemble des manœuvres, y compris les demi-tours automatiques en bout de champ grâce à la fonction IntelliTurn.
Les différents niveaux de précision : d’EGNOS au RTK+ constructeur
Au départ, tu te retrouves souvent avec la précision de base EGNOS. C’est suffisant pour de l’épandage d’engrais ou du travail du sol grossier, mais ça manque clairement de rigueur pour du semis de précision. La dérive devient vite agaçante.
Pour travailler sérieusement, il faut monter en gamme via les signaux payants (PLM 1, 2) jusqu’au RTK+. Cette précision centimétrique est le Graal pour assurer une répétabilité parfaite année après année. C’est indispensable pour ne pas repasser deux fois au même endroit.
L’accès à ces niveaux de précision passe obligatoirement par le récepteur GNSS de la marque, souvent le fameux NH 372 installé sur le toit de la cabine.
Le coût réel de la précision : déblocages et abonnements
La précision a un coût qui peut vite grimper. Même si ton tracteur est “pré-équipé”, l’activation effective du guidage et du mode RTK reste souvent une option onéreuse à l’achat. C’est un budget à part entière.
Le vrai piège réside dans les “déblocages” logiciels. Tu as le matériel physique, mais pour accéder à la précision RTK, tu dois payer pour déverrouiller la fonctionnalité. C’est une dépense supplémentaire qui vient s’ajouter au prix déjà conséquent du tracteur neuf.
En plus de ça, tu dois régler un abonnement annuel pour recevoir le signal de correction RTK. C’est une charge récurrente qui pèse sur la rentabilité.
Les partenariats historiques de CNH
Il faut savoir que New Holland, via le groupe CNH, n’a pas développé toute sa technologie en interne. Pendant longtemps, c’est Trimble qui a fourni l’essentiel de la technologie de guidage sous les capots bleus. C’est une réalité technique bien connue.
Cette dépendance explique pourquoi les architectures de guidage se ressemblent tant entre certaines marques et pourquoi les compatibilités sont parfois un casse-tête. On se retrouve souvent bloqué dans un écosystème fermé.
Mais l’histoire des partenariats est en train de changer. Les cartes sont rebattues, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations techniques.
Les angles morts du système constructeur : quand le “tout intégré” montre ses limites
Mais cet écosystème bien huilé a aussi son revers. Pour beaucoup d’agriculteurs, la réalité du terrain vient rapidement se heurter aux murs de cet univers fermé.
Le casse-tête de la compatibilité : flottes hétérogènes et matériel ancien
Vous avez un T7 récent et un vieux Magnum sur la ferme ? Faire dialoguer le système PLM avec un tracteur Case IH ou une autre marque relève souvent du parcours du combattant.
Même si l’import de lignes A-B est théoriquement possible, gérer un parc hétérogène avec une console propriétaire reste un vrai casse-tête au quotidien. Les protocoles ne s’entendent pas toujours bien, créant des frictions inutiles.
Le système est clairement pensé pour fonctionner dans un parc 100 % New Holland. Or, soyons honnêtes, c’est rarement la réalité de nos exploitations françaises.
L’évolutivité en question : un système verrouillé ?
Investir dans une technologie fermée pose la question de sa durée de vie. Un écran acheté en 2025 sera-t-il encore capable de tourner avec les standards de 2030 ? Cette dépendance totale aux mises à jour constructeur.
Dès qu’il faut changer une antenne ou un écran pour suivre l’évolution technologique, la note est salée. On est contraint de choisir uniquement ce que la marque propose, sans alternative concurrentielle.
On se retrouve finalement “prisonnier” de l’écosystème, subissant ses choix techniques et ses tarifs, pour le meilleur et pour le pire.
Le poids financier des abonnements RTK : la double peine
Parlons franchement du coût. Un abonnement RTK constructeur peut vous délester de plusieurs centaines, voire plus de mille euros par an. Multipliez ça par deux ou trois tracteurs, et le calcul fait mal au portefeuille.
C’est une charge fixe qui tombe chaque année, totalement déconnectée de votre utilisation réelle. Que vous semiez 100 hectares ou 500, la facture reste identique, pesant sur vos marges.
C’est un modèle économique qui passe de plus en plus mal auprès des exploitants.
Payer chaque année pour une précision que l’on a déjà achetée avec le matériel, c’est un peu comme payer un loyer pour une maison dont on est propriétaire.
Les limites en résumé : les points de friction
- Coût d’acquisition élevé (options + déblocages).
- Abonnements annuels obligatoires pour le RTK.
- Manque de flexibilité pour les flottes mixtes.
- Évolutivité limitée et dépendance.
- Aucune solution native pour les tracteurs plus anciens.

Guidage sur les générations intermédiaires : le temps des premières adaptations
Alors, que faire si votre tracteur n’est pas un modèle dernier cri équipé de PLM Intelligence ? C’est là qu’on entre dans le monde des solutions intermédiaires, un terrain bien connu de nombreux agriculteurs.
L’ère des antennes 372 et contrôleurs NAV : le marché de l’occasion
Rappelez-vous des années 2010. Les tracteurs sortaient souvent avec le récepteur NH 372 et ce fameux contrôleur NAV II ou III caché sous le siège. C’était la référence absolue pour qui voulait un minimum de précision sans trop se poser de questions.
Aujourd’hui, ces kits inondent le marché de l’occasion. Pour un budget serré, c’est une première porte d’entrée vers l’autoguidage, permettant de goûter au confort sans forcément signer un chèque en blanc chez le concessionnaire.
Mais attention au piège : ces boîtiers nécessitent souvent des déblocages RTK coûteux. Obtenir les codes aujourd’hui relève parfois du parcours du combattant ou vide le portefeuille.

Le cas concret d’un New Holland TM : un tracteur fiable mais délaissé par le RTK natif
Prenons un exemple que tout le monde connaît : le New Holland TM 155 ou le mythique 190. Ces bêtes de somme tournent encore dans des milliers de fermes françaises, appréciées pour une mécanique qui encaisse les heures sans broncher.
Ce tracteur illustre parfaitement le problème de “l’entre-deux”. Il est trop récent pour être considéré comme une antiquité de collection, mais techniquement trop ancien pour communiquer avec les écrans PLM modernes.
Résultat, il est le grand oublié des solutions intégrées. Le constructeur ne propose plus rien de natif pour lui apporter la précision centimétrique.
Les bidouilles et les déblocages : une solution viable mais complexe
Face à ce vide, certains tentent le “système D” pour maintenir ces vieux systèmes en vie. On passe des soirées à chasser des codes de déblocage sur des forums obscurs ou à chercher des firmwares spécifiques pour forcer la compatibilité.
Soyons francs : c’est une voie réservée aux bricoleurs avertis. La fiabilité est aléatoire et, en pleine saison, personne n’a envie de perdre une matinée parce que le logiciel a décidé de planter.
Cette complexité finit souvent par décourager. C’est précisément ce qui pousse tant d’agriculteurs à chercher une alternative universelle, plus simple et surtout pérenne.
Et pour les “vieux bleus” ? L’impossible autoguidage sur les tracteurs emblématiques

Si la situation est déjà compliquée pour un TM, elle devient un véritable mur pour les tracteurs encore plus anciens. Ces machines, souvent au cœur de l’histoire de nos exploitations, sont les parias de l’agriculture de précision.
Le mur technologique : pourquoi les anciens modèles sont-ils exclus d’office ?
Le blocage vient de l’absence totale d’architecture électronique sur ces générations. Il n’y a aucun bus CAN pour faire transiter les données, ni de prédisposition hydraulique capable de recevoir des ordres d’un ordinateur de bord.
Ces tracteurs ont été conçus à une époque où l’autoguidage relevait de la pure science-fiction. Il n’existe tout simplement aucune interface native pour “brancher” un système moderne sur la direction.
Toute tentative d’intégration via les circuits d’origine est donc, par définition, techniquement impossible.
Le volant : la seule porte d’entrée universelle
La solution pour contourner ces barrières technologiques consiste à agir directement sur la direction mécanique. Le seul point commun technique entre un tracteur de 1990 et aujourd’hui, c’est la présence d’un volant.
Le principe repose sur l’installation d’un moteur de volant électrique puissant directement sur la colonne de direction. Ce moteur prend le relais physique et tourne le volant à la place du chauffeur avec une extrême finesse.
Cette approche, simple en apparence, est en fait une petite révolution pour équiper enfin nos anciens tracteurs.
Le marché change : quand les constructeurs s’ouvrent à d’autres technologies
Face à cette impasse pour une grande partie du parc roulant, et à la demande croissante pour des solutions plus ouvertes, même les géants comme CNH commencent à changer leur fusil d’épaule.
Le signal d’Agritechnica : CNH s’associe à CHC Navigation
C’est officiel depuis l’annonce faite à Agritechnica 2025 : CNH, la maison mère de New Holland, lance sa gamme FleetPro en partenariat direct avec CHC Navigation. Ce rapprochement stratégique vise à proposer des kits de guidage aftermarket pour équiper les matériels hors garantie.
CHC Navigation n’est pas un inconnu dans le milieu. Souvent catalogué un peu vite comme un fabricant “chinois”, c’est avant tout un géant technologique du GNSS, plébiscité pour ses solutions performantes et financièrement accessibles.
Cette annonce marque un tournant majeur dans l’industrie. Un constructeur historique valide enfin officiellement ces technologies alternatives, prouvant leur fiabilité technique sur le terrain.

Qu’est-ce que ça change pour vous ? La fin d’un tabou
Concrètement, cela change la donne pour ton exploitation. Utiliser une solution tierce n’est plus une “bidouille” de garage, mais une alternative technique validée. Tu peux désormais équiper ton vieux TM ou ton T7 sans rougir face aux solutions d’usine.
Le tabou des technologies GNSS “exotiques” tombe définitivement. Ce qui compte aujourd’hui, c’est le rapport performance-prix et la précision au champ, peu importe l’origine géographique du composant électronique.
Pour toi, c’est la garantie d’un marché plus ouvert, plus compétitif et surtout, de vraies options pour faire évoluer ton matériel.
Vers une démocratisation de la haute précision
Nous sortons enfin du modèle fermé et onéreux imposé depuis des années. L’heure est à l’ouverture et à l’accessibilité technique pour toutes les fermes, quelle que soit leur taille.
L’objectif est clair : rendre la précision centimétrique RTK accessible au plus grand nombre. Ce n’est plus un luxe réservé aux tracteurs neufs à 150 000 € ou aux méga-exploitations céréalières, mais un outil standard pour travailler mieux.
La solution universelle : un kit d’autoguidage RTK sans abonnement pour tous les New Holland
Cette nouvelle ère technologique a donné naissance à une solution concrète, qui répond point par point aux limites des systèmes constructeurs : le kit d’autoguidage New Holland universel.
Le principe du moteur de volant : simple, efficace et non-intrusif
Prenons le kit eSurvey comme l’exemple type de cette approche pragmatique. Son cœur est un moteur de volant électrique robuste qui remplace simplement le volant d’origine, sans bricolage hasardeux.
Un point rassurant : aucune modification de la direction hydraulique n’est nécessaire pour l’installation. Le système est totalement réversible et ne touche jamais à la mécanique vitale ou à l’homologation du tracteur.
C’est exactement ce qui le rend adaptable à n’importe quel engin, d’un T7 sorti d’usine au vieux Ford 7840 increvable.
ESurvey et le réseau Centipède : le duo gagnant pour un RTK gratuit
Pour viser juste, le kit utilise une antenne GNSS performante qui capte les signaux satellites en permanence. Mais attention, pour atteindre la précision RTK, le signal brut ne suffit pas, il faut une correction.
C’est ici que le réseau Centipède change la donne pour nous. C’est un réseau collaboratif et gratuit de bases RTK qui fournit les corrections centimétriques via internet (4G), sans passer par un opérateur privé.
La combinaison de ce matériel et de ce réseau permet d’avoir un autoguidage RTK sans abonnement, fiable et pérenne.
Tableau comparatif : solution constructeur vs. kit universel
Pour y voir plus clair, voici un résumé des deux approches.
| Critère | Solution New Holland (PLM) | Kit universel eSurvey (sans abonnement) |
|---|---|---|
| Compatibilité | Modèles récents pré-équipés | Tous les tracteurs (récents, anciens, très anciens) |
| Précision RTK | Via déblocage + abonnement annuel payant | Natif via réseau Centipède (gratuit) |
| Coût initial | Élevé (option usine + déblocage) | Coût du kit unique |
| Coûts récurrents | Abonnement RTK annuel | Aucun (hors carte SIM pour internet) |
| Installation | Intégré d’usine | Moteur de volant (montage par l’utilisateur) |
| Flexibilité (flotte mixte) | Limitée à l’écosystème CNH | Totalement flexible, transférable d’une machine à l’autre |

Les bénéfices concrets au champ : bien plus qu’une simple ligne droite
Mettre un GPS sur son tracteur, c’est bien. Mais concrètement, qu’est-ce qu’un système d’autoguidage RTK sans abonnement change dans votre quotidien et pour la rentabilité de votre exploitation ?
Précision et répétabilité : l’assurance d’un travail parfait, année après année
Avec une précision de 2,5 cm, tu arrêtes enfin de jeter l’argent par les fenêtres. Tu exploites toute la largeur de l’outil sans chevauchement ni manque, que ce soit pour le semis, la pulvérisation ou l’épandage d’engrais.
Le plus fort, c’est la répétabilité du signal RTK. Le système mémorise tes lignes, te permettant de repasser exactement dans tes traces l’année suivante pour le binage ou le strip-till.
Résultat immédiat : moins de produits phytos gâchés et un meilleur rendement. Regarde les économies d’intrants avec un tracteur New Holland en RTK, c’est flagrant.
Confort de conduite et réduction de la fatigue : des journées qui changent tout
Imagine ne plus avoir les yeux rivés sur le capot pendant 10 heures d’affilée. Le volant tourne seul, tu surveilles juste ton outil et la qualité du boulot arrière, là où ton attention est vraiment utile.
La fatigue nerveuse chute drastiquement, surtout lors des grosses journées de semis ou de récolte. Même dans la poussière ou la nuit noire, le tracteur file droit sans que tu forces.
Arriver frais le soir après une journée de 12 heures, c’est un confort qui n’a pas de prix.
Retour sur investissement : comment le “sans abonnement” change la donne économique
Faisons le calcul ensemble sur un coin de table. En supprimant les recouvrements inutiles, tu économises mécaniquement sur les semences, l’engrais et les phytos, un gain direct souvent estimé autour de 5 %.
Ajoute à ça l’absence totale d’abonnement RTK, une charge fixe qui disparaît de ton bilan comptable chaque année. Ton kit est donc rentabilisé beaucoup plus vite qu’une solution constructeur verrouillée.
L’investissement n’est plus une charge sans fin. Une fois le kit payé, la précision est à vous, pour de bon. C’est un changement total de philosophie.
Témoignage : l’autoguidage sur un vieux TM, le pari gagnant
Prends l’exemple de Jean, céréalier dans l’Eure, qui a équipé son fidèle New Holland TM 155. C’est une bête de somme increvable qu’il a modernisée avec un kit à moteur de volant universel.
Son objectif était simple : passer au semis de précision sans s’endetter pour un tracteur neuf. Il voulait valoriser sa mécanique existante qui tourne encore comme une horloge.
Son bilan est sans appel : “Pour le prix d’un ou deux abonnements constructeur, j’ai modernisé un tracteur que je connais par cœur.”
Passer à l’action : installer et utiliser son kit d’autoguidage universel
Maintenant que l’on a vu le pourquoi, passons au comment. Concrètement, comment se passe l’installation d’un de ces kits universels sur votre tracteur New Holland ?
Le montage du kit : à la portée de tous ?
Oubliez l’idée reçue qu’il faut être ingénieur pour équiper votre tracteur. L’installation est pensée pour être réalisée par l’agriculteur lui-même, directement à la ferme. En général, comptez environ 2 heures de travail calme pour tout poser.
La logique est simple : vous remplacez le volant d’origine, fixez l’antenne sur le toit avec de l’adhésif, installez la console en cabine et branchez l’alimentation sur la batterie.
Aucune compétence en mécanique lourde ou en électronique n’est requise. Si vous savez utiliser une clé et brancher une prise, vous avez le niveau.
Les composants du kit : ce que vous recevez dans la boîte
Voici ce que vous trouvez concrètement en ouvrant un carton eSurvey standard :
- La console de guidage tactile.
- L’antenne GNSS multi-fréquences de haute précision.
- moteur de volant électrique avec son adaptateur pour la colonne de direction.
- Le capteur d’angle pour connaître la position des roues.
- L’ensemble des câbles nécessaires.
Prise en main et premiers tours de roue
Une fois le matériel en place, on passe à la calibration. Le tracteur doit “apprendre” ses propres caractéristiques de direction et sa géométrie via une procédure guidée sur l’écran pour assurer la précision future.
Ensuite, vous créez vos premières lignes A-B au champ. L’interface est conçue pour être intuitive, comme un smartphone, ce qui permet une prise en main très rapide.
Rassurez-vous : après quelques heures d’utilisation au travail, le système devient une seconde nature.
La connectivité : comment ça marche avec le réseau Centipède ?
Pour capter les corrections RTK gratuites du réseau Centipède, la console ne peut pas travailler seule. Elle a impérativement besoin d’un accès à internet pour récupérer les données de correction en temps réel.
La solution la plus fiable est d’insérer une carte SIM multi-opérateurs dans la console. Elle assure une connexion stable en basculant sur le meilleur réseau, même en zone difficile.
Le volume de données consommé est très faible, un petit forfait suffit. Il faut juste choisir la bonne carte SIM pour son autoguidage New Holland.
Que tu roules en T7 dernière génération ou avec un fidèle TM, la précision ne doit plus être un luxe. Avec le kit eSurvey et le réseau Centipède, tu modernises ton New Holland sans te ruiner en abonnements. C’est la solution simple et rentable pour gagner en confort et en efficacité dès demain. On s’y met ?
FAQ
J’ai un New Holland T7 récent avec écran IntelliView, suis-je obligé de payer l’abonnement RTK constructeur ?
Non, tu n’es pas coincé. C’est vrai que sur ton T7, le système PLM Intelligence est super bien intégré, mais le modèle économique de New Holland repose souvent sur des déblocages coûteux et un abonnement annuel pour avoir la précision centimétrique. Si tu veux arrêter de payer ce “loyer” chaque année, tu peux tout à fait installer un kit universel eSurvey en parallèle.
Tu gardes ton écran IntelliView pour gérer le tracteur et l’ISOBUS, et tu utilises la console eSurvey pour le guidage pur. Ça te permet d’avoir une précision de 2,5 cm grâce au réseau gratuit Centipède, sans toucher à l’électronique de ton tracteur et sans verser un euro d’abonnement.
Est-il possible d’installer un autoguidage sur mon vieux New Holland TM ou même un Ford série 40 ?
Absolument, et c’est même là que notre solution est la plus pertinente ! Ces tracteurs, comme les TM 155, les Fiatagri ou les Ford 7840, sont des bêtes de somme increvables, mais ils n’ont aucune prédisposition hydraulique ou électronique pour le GPS. Les solutions constructeur natives n’existent tout simplement pas.
La solution, c’est le moteur de volant électrique. On remplace ton volant d’origine par notre volant motorisé. C’est mécanique, ça s’adapte sur la colonne de direction, et ça pilote le tracteur aussi finement qu’un système hydraulique moderne. C’est le meilleur moyen de donner une seconde jeunesse à ton “vieux bleu” pour du semis ou du binage.
J’ai entendu parler du partenariat entre CNH et CHC Navigation à Agritechnica, qu’est-ce que ça change pour moi ?
C’est une excellente nouvelle qui valide ce qu’on dit depuis longtemps. En s’associant officiellement avec CHC Navigation pour sa gamme aftermarket, CNH (la maison mère de New Holland) reconnaît que ces technologies GNSS tierces sont fiables, performantes et prêtes pour le terrain.
Cela lève le tabou sur le matériel qui n’est pas “100% constructeur”. Concrètement, ça te prouve que tu peux faire confiance à des solutions comme nos kits eSurvey (qui partagent cet ADN technologique) pour guider ton tracteur, plutôt que de penser que seul le matériel estampillé New Holland est capable de le faire.
Comment fonctionne le RTK sans abonnement avec le réseau Centipède sur mon tracteur ?
C’est très simple et surtout très économique. Ton kit eSurvey reçoit les signaux satellites classiques via son antenne sur le toit. Pour atteindre la précision de 2,5 cm, il a besoin d’une correction. Au lieu de payer un signal privé très cher, on connecte la console à internet (via une carte SIM ou un partage de connexion avec ton téléphone) pour récupérer les corrections du réseau Centipède.
Centipède, c’est un réseau collaboratif et ouvert (soutenu par des instituts comme INRAE) qui couvre une grande partie de la France. C’est fiable, c’est gratuit, et ça te garantit une répétabilité parfaite pour tes lignes de guidage, sans aucune facture récurrente.
Le montage du kit moteur de volant sur mon New Holland est-il vraiment faisable soi-même ?
Oui, c’est conçu pour ça. Pas besoin d’être mécano chez New Holland pour le faire. En gros, tu as trois étapes : remplacer le volant (on fournit les adaptateurs pour les colonnes NH), fixer l’antenne sur le toit, et installer l’écran en cabine. Il n’y a pas de modification hydraulique, donc pas de risque de fuite ou de panne.
En général, un agriculteur met environ 2 heures pour faire l’installation proprement. Une fois monté, tu calibres le système en roulant quelques minutes dans un champ, et c’est parti. Et si tu changes de tracteur demain, tu démontes tout et tu le remets sur le nouveau.


